Le paysage mondial du transport maritime pour les marchandises alimentaires et laitières n'est pas revenu à la normale — loin de là. Malgré une évolution géopolitique significative en juin 2026, les perturbations structurelles amorcées avec la crise de la mer Rouge continuent de remodeler les délais de transit, les budgets de fret et la planification des chaînes d'approvisionnement pour les importateurs et les distributeurs au Moyen-Orient et en Afrique de l'Ouest.
La mer Rouge : calme en apparence, fragile en profondeur

Le 14 juin 2026, un mémorandum d'entente entre les États-Unis et l'Iran a consolidé un cessez-le-feu, et les attaques houthies contre la navigation maritime sont suspendues depuis lors. Sur le papier, il s'agit d'un signal positif. Dans la pratique, le secteur maritime n'a pas encore réagi avec confiance.
L'utilisation du canal de Suez s'établit actuellement à environ 18,7 % de sa part d'avant-crise — laquelle représentait près de 80 % du trafic de conteneurs en direction est et en direction ouest. CMA CGM a annoncé que plusieurs de ses grands services Asie–Europe, dont FAL1, FAL3 et MEX, reviennent à un routage via le cap de Bonne-Espérance, invoquant une

Sources
- Red Sea Shipping Crisis 2026: Rates, Reroute, Transit | Suaid Global
- Red Sea Crisis Update: Route Alternatives & Cost Impacts
- The Impacts of the Red Sea Shipping Crisis | J.P. Morgan
- The Red Sea Crisis: Impacts on global shipping and the case ...
- The Red Sea Shipping Crisis (2024–2025): Houthi Attacks and Global Trade Disruption | Atlas Institute for International Affairs
- Shipping Delays & Freight Cost Increases 2025 | Freightos
- The Deepening Red Sea Shipping Crisis: Impacts and Outlook
- High freight rates strain global supply chains, threaten vulnerable economies | UN Trade and Development (UNCTAD)
Cet article est un commentaire de marché préparé par l'équipe de recherche Dairy Land à titre d'information générale uniquement et ne constitue pas un conseil commercial, financier ou d'investissement.

